patients à l'UZA) a étudié les soins infirmiers administrés à 63 patients décédés soit en chambre, soit après l'appel de l'interniste, soit encore après leur transfert aux soins intensifs. Il a ainsi montré que dans les 8 heures précédant un incident grave, apparaître et que, prises en charge dans ce laps de temps, les dommages étaient limités. Une meilleure observation des patients permettrait de détecter plus tôt les signaux d'alarme et par conséquent, d'y réagir plus rapidement. Score afin de vérifier si l'observation des para- mètres vitaux des patients en état critique selon le «Modified Early Warning Score» et une communication structurée avec le mortalité. portait sur un protocole d'observation dans les soins infirmiers dispensés aux chambre régulière. Ce protocole d'obser- vation à 12 heures reprenait 6 para- mètres: la fréquence respiratoire, la rielle, le pouls, la température et la conscience. L'application de ce protocole et les mesures prises en conséquence ont fait diminuer les événements délé- tères. Une seconde étude, effectuée à la GZA (Gasthuis Zusters Antwerpen), a montré qu'à côté de l'observation, le respect d'un protocole d'actions à mener en fonction du résultat des mesures, telles que consulter une autre infirmière, appeler un médecin ou un membre de l'équipe interne d'ur- gence, permet une forte diminution des décès dans les 6 jours suivant une opéra- tion. sée au département infirmier de l'UZA, a évalué l'impact de la méthodologie SBAR (Situation, Background, Assessment Re- commendation). Cette méthode porte sur une communication standardisée entre in- firmière et médecin relative à l'état du pa- tient et à son degré d'urgence. Ici aussi, être constatée. choc, l'arrêt cardiaque ou encore la mort inopinée en chambre peuvent être évités si les infirmier(e)s observent régulièrement les patients, mesurent les signes vitaux, interprètent correctement les résultats et communiquent clairement avec les méde- cins concernés le degré d'urgence lié à l'état des patients «critiques». que le protocole standard d'observation et d'escalade développé dans le projet de re- cherche sera mis en oeuvre dans 15 hôpi- taux (60 services hospitaliers de médecine interne et de chirurgie) à partir de 2014. Ses effets seront étudiés scientifiquement dans une étude intitulée «ALARM Interven- tion study» au sein de la Faculté de méde- cine et des sciences de la santé de l'Uni- versité d'Anvers, et ce avec le soutien du Service Public Fédéral Santé publique, ronnement. infirmiers dans la survie des patients gravement malades inopinément, ou bien soit victime d'une crise cardiaque, ou encore doive être transféré d'urgence en soins intensifs. Dans une thèse de doctorat, «ALARM Intervention study», Koen De Meester (chef des soins aux patients à l'UZA et assistant au Département des sciences infirmières et de sages-femmes à l'Université d'Anvers) a montré que ces événements pourraient être évités si les infirmier(e)s utilisaient une méthode normalisée d'observation et que la communication avec le médecin traitant s'améliorait. |