biologie clinique? du secondaire et que, pour des raisons de santé, on m'a déconseillé la médecine, je me suis rabattu sur la (bio)chimie (que l'on m'avait du reste également déconseillée!). Pour moi, c'était une option proche de la médecine, et qui m'a d'ailleurs bien servi par la suite en chimie clinique. J'ai décroché mon diplôme de licence en 1961 puis mon doctorat en biochimie en 1964, avec une thèse consacrée à l'hémocyanine, un transporteur de l'oxygène qui faisait à Louvain l'objet de recherches intensives. au point de techniques essentielles dans le domaine de la chimie des protéines. Dans la période qui a suivi, j'ai donc eu l'occasion de découvrir les nouveautés en matière d'électrophorèse, d'ultracentrifugation et de chromatographie et de contribuer aux travaux à ce sujet, l'aspect central étant pour moi le métabolisme des lipides. Toutes ces études ont débouché en 1973 sur ma reconnaissance en tant que biologiste clinique. fondamentale et au laboratoire proprement dit? mes travaux sur le métabolisme des lipides, notamment au travers de recherches sur des animaux de laboratoire qui pouvaient servir de modèle à l'étude de la relation entre lipides circulants et athérosclérose. C'est un domaine dans lequel j'ai continué à m'investir, en collaboration avec des laboratoires académiques belges et étrangers. nommé professeur de biochimie médicale à la KU Leuven (1982). J'étais aussi fréquemment sollicité en tant que professeur invité, et ce aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur de nos frontières. développement, mais il faut aussi pouvoir sauter le pas du laboratoire à la clinique. C'est cela qui m'a amené à participer à la rédaction de |