autres)! Ce n'est toutefois pas tout. Les métastases du cancer de la prostate semblent malheu- reusement avoir une certaine prédilection pour l'os et peuvent donc provoquer des complications douloureuses. Jusqu'ici, leurs traitements spécifiques se résu- maient aux bisphosphonates et à une des produits susceptibles de retarder du cancer proprement dit. Le radium-223 semble toutefois en passe de venir changer la donne. Grâce à son caractère analogue, cet émetteur de parti- cules alpha est capable de prendre la place du calcium dans les zones qui présentent un métabolisme osseux important... soit, en l'occurrence, dans les métastases, où les particules alpha qu'il libère vont détruire les cellules malades avoisinantes grâce à leur haut niveau d'énergie. Dans la mesure où le libre parcours moyen de ces parti- cules dans les tissus ne dépasse pas quelques microns, le risque de toxicité également confirmé les essais cliniques. Des études chez l'homme ont en outre révélé que non seulement le radium-223 était susceptible de retarder l'apparition de graves pathologies osseuses, mais qu'il améliorait également la survie des patients. bénéfice! dit, le congrès s'est aussi attardé plus lar- gement sur la question du mode de vie (ali- mentation, sport et habitudes de vie en général). Les divers orateurs qui ont abordé cette thématique s'accordaient sur le constat qu'une vie saine est aussi syno- nyme de meilleur pronostic. Chez les pa- tients victimes de métastases osseuses, elle permettra par exemple de retarder la survenue de fractures. Elle est loin d'écar- ter complètement le danger, certes, mais pour le patient, chaque semaine sans casse est une semaine de gagnée! tention sous un angle plus préventif, mais cet aspect doit encore faire l'objet d'études plus approfondies. Si l'on considère l'abs- tention tabagique comme une composante d'un mode de vie sain, on peut néanmoins affirmer que celle-ci permet de réduire ra- dicalement le risque de cancer du pou- mon... ce qui est déjà un résultat formi- dable! ou soins personnalisés? sés auxquels tout patient a désormais droit (comprenez, la prise en charge la plus adaptée à son cas individuel) ne sont «génétiquement» personnalisé. Ces derniers sont aujourd'hui devenus l'une des thématiques-phares de tous les grands congrès d'oncologie. On assiste en effet de plus en plus à l'avènement de nou- velles molécules qui interviennent à un ni- veau bien précis et génétiquement non homogène du métabolisme cellulaire. L'herceptine en est l'exemple classique, mais bien d'autres vont suivre. Dans ce cadre, il est évidemment important de pouvoir coupler à chaque patient le médicament adéquat afin de comprimer au maximum le coût du traitement. voyaient proposer une thérapie anticancé- reuse qui ne s'avérait vraiment efficace que chez 25% d'entre eux, les médecins s'efforcent à présent d'identifier ces 25% de répondeurs avant de les traiter. Le laboratoire est le goulot qui devra, dans le futur, assurer ce filtrage. Ou, comme l'a ré- sumé très justement le Pr Eggermont (Paris), les trois éléments les plus importants dans l'avenir des traitements personnalisés sont... «diagnostics, diagnostics and dia- gnostics». Une position qui a au moins le mérite d'être claire pour nos lecteurs! giques aussi ont été un sujet très abordé lors à l'heure actuelle deux définitions, qui ont suscité dans le public des réactions très dif- férentes. La première postule que les soins palliatifs sont destinés aux patients chez qui toutes les options thérapeutiques dispo- nibles ont été épuisées sans succès, qu'ils visent à soutenir et à soulager de leurs souf- frances physiques jusqu'au moment de leur décès. Une partie des participants trouvait cette définition très difficile à accepter. En Belgique et aux Pays-Bas, où il est égale- ment possible d'envisager la piste de l'eu- thanasie, il en va évidemment tout autre- ment. De nombreuses personnes semblent néanmoins opposées à l'interruption du tive au sens susmentionné. La seconde définition, qui semble plus facile à admettre pour un certain nombre de participants, présente les soins palliatifs comme l'approche qui intervient une fois qu'il n'est plus possible de traiter le malade en vue de le guérir par exemple une fois qu'il a développé des métastases qu'il est encore possible de contrôler mais plus de faire disparaître et que le cancer est donc devenu de facto incurable. La grande différence entre ces deux défini- tions est que la première vise une période généralement d'assez courte durée, tandis que la seconde forme de soins palliatifs peut s'étaler sur des semaines, des mois ou même des années... l'occasion de jeter un rapide coup d'oeil à l'exposition grâce à un badge emprunté à un aimable congressiste... et nous y avons découvert quelques nouveautés in- téressantes en matière d'examens de la- boratoire, dont nous aurons l'occasion de reparler dans notre prochaine édition. La législation néerlandaise étant ce qu'elle est, l'organisation ne nous permettait pas d'accorder du temps aux firmes, et ces quelques lignes constituent déjà une en- torse aux règles... mais il faut tout de même bien que nous puissions faire notre travail! (R - ng/ 26.6 25 (n (n (R - ng/ 26.6 25 (n (n Technologiepark 6 - B-9052 Gent - Belgium T +32 (0)9 329 13 29 - F +32 (0)9 329 17 75 - www.fujirebio-europe.com (R - ng/ 26.6 25 (n (n (R - ng/ 26.6 25 (n (n (a) and Bland and Altman plot (b)* T, Sato H, Oka A, Hotta Y, Horiike M, Shirakawa T, Goishi K. Fujirebio Inc., Tokyo, Japan. Presented at AACC 2013. 24, 25 (OH)2-D3* ersion 10/13 |