sages et au total des honoraires payés pour les deux groupes de patients nous per- mettent de calculer les honoraires moyens par dosage, sans correction pour l'évolution de l'euro. Ce calcul révèle une augmentation plus rapide pour les patients hospitalisés que pour les patients ambulatoires. La pour l'inflation, nous obtenons un autre résultat, tel qu'illustré à la tients «moyens», y compris les honoraires forfaitaires corrigés pour l'inflation, sont moins élevés en 2012 qu'en 1996. Ce constat est encore plus net pour les pa- tients ambulatoires, pour lesquels on note une baisse de 28%. Dans ce secteur, seule l'augmentation du nombre de dosages prescrits est dès lors responsable de la hausse du «chiffre d'affaires» de la biologie clinique pour les patients ambulatoires. Pour les patients hospitalisés, la situation est inversée. En 2012, les honoraires corrigés pour l'inflation (honoraires forfaitaires com- pris) sont plus élevés de 21,9% qu'en 1996. Pour l'ensemble de la biologie clinique, on enregistre une baisse de 13,2%. Les diffé- rences dans l'évolution sont exclusivement causées par l'augmentation des honoraires forfaitaires pour les dosages réalisés pour les patients hospitalisés, étant donné que le calcul a été effectué avec une seule et même base pour tous les patients (pour les patients ambulatoires, on a procédé au fil des ans à une correction de la part «B» des honoraires). Dans la même figure, nous illustrons égale- ment la valeur en euros corrigée pour l'in- flation pour 75B ou 25% de 300B, qui af- fiche peu de différence au fil des années. En euros non corrigés, l'évolution va de 1,89 euro (1996) à 1,75 (2012). et la valeur «B» non corrigée pour l'inflation. l'inflation depuis 1996. ambulatoires, répartis entre les honoraires basés sur la valeur «B» et ceux basés sur les honoraires forfaitaires. |