résultats opérationnels, tandis que le Pr Vandenberghe s'est penché sur les ques- tions fondamentales de terminologie et d'ontologie dans les systèmes de santé. a permis un networking de grande ampleur, d'autant plus important que l'Allemagne demeure un pays relativement protection- niste, de sorte qu'il faut, pour y percer, nouer des partenariats avec les acteurs locaux. C'est la raison pour laquelle les visites que nous avions programmées dans les hôpitaux berlinois ont été bénéfiques pour la vingtaine d'entreprises actives dans le secteur. Car, contrairement à ce que l'on pourrait penser, les hôpitaux allemands ne sont pas si bien fournis en informatique médicale, puisque leur niveau HIMSS est en moyenne de 3 alors qu'en Belgique nous approchons plutôt du niveau 5. Cette situation étonnante est due en partie à l'histoire: pour l'anecdote, les Allemands n'ont pas de numéro d'identification unique (registre national), ce qui complique l'infor- gestion des informations extra muros. Sur les trois hôpitaux visités, deux d'entre eux (la Charité et Vivantes) se sont montrés par- ticulièrement sensibles à la technologie et au savoir-faire de nos entreprises et ont poursuivi leurs contacts après le salon. Cette première mission d'envergure a été un réel succès»! nology Club entend poursuivre sur sa lan- cée et développer des missions spécifiques pour ses entreprises. «Nous développerons de nouvelles missions, soit en partenariat avec Healthcare Belgium sur des territoires ont beaucoup de contacts, tels que les pays de l'ex-URSS et les pays du Golfe, soit seuls, en Algérie et au Congo. Les missions économiques de proximité seront menées au Royaume-Uni, en France et à nouveau en Allemagne, où nous prévoyons de re- tourner visiter différentes institutions hos- pitalières. Nous évaluons toutes les possi- bilités en fonction des opportunités com- merciales réelles et du développement concret des sociétés au niveau internatio- nal: d'autres missions seront donc certai- nement décidées en cours d'année!» |