ambulatoires versus patients hospitalisés clinique, nous mettons toujours l'accent sur deux aspects: le nombre de dosages et l'honoraire, qui concerne uniquement la partie remboursée par les organismes as- sureurs, le ticket modérateur et les autres analyses payées par le patient lui-même n'étant pas pris en compte. Un exemple désormais bien connu de ce dernier élé- ment est le dosage du PSA pour les hommes qui n'appartiennent pas à un groupe à haut risque. Les chiffres repris ici pour la biologie cli- nique ont trait aux articles 3C, 18e et 24 de la nomenclature. Les autres articles (24bis, 32 et 33) ne sont pas pris en considération. gie clinique, tels que facturés aux patients ambulatoires et aux patients hospitalisés. Pour les deux sous-groupes, on observe une progression par rapport à l'année précé- dente. Pour ce qui est des patients ambula- toires, cette progression permet de compen- ser la baisse enregistrée l'année dernière (+3,82%); pour les patients hospitalisés, il s'agit de la deuxième augmentation en deux ans (+8,35%): globalement, la hausse at- teint 6,11% en comparaison de 2011. Pour les patients hospitalisés, le montant des honoraires a augmenté jusqu'au niveau le plus haut jamais atteint. Pour les patients ambulatoires, on n'est pas encore arrivé au niveau de 2009, bien que la hausse par rapport à l'année précédente soit considé- rable. La comme référence (100). Tant les patients hospitalisés qu'ambulatoires sont à peu près au même niveau qu'en 1996. 48,36% des honoraires sont consacrés aux patients ambulatoires ( dosages, à nouveau pour les articles 3C, 18e et 24. La pour les patients ambulatoires alors que un statu quo. de l'année précédente, pour les patients ambulatoires (patients «out») et les patients hospitalisés. les patients ambulatoires et hospitalisés. |