lizumab dans une étude américaine ont rapporté plus de fatigue et de manque de concentration depuis la troisième se- maine après chaque administration et jusqu'à l'infusion suivante («between the doses phenomenon») (6). La prévalence des anticorps anti-JC virus a été évaluée dans un registre multina- tional. 57,1% des patients étaient posi- tifs. Aucune association particulière avec la durée de la maladie, le type ou la du- rée du traitement n'a été mise en évi- dence. La prévalence augmente avec l'âge et les femmes sont moins fréquem- ment infectées que les hommes (7). La «JCV-PCR» dans le LCR peut revenir né- gative au début de la Leuco-Encéphalo- pathie Multifocale Progressive (LEMP), infection opportuniste rare considérée comme un effet secondaire du médica- ment. Si le contexte clinique et radiolo- gique est très évocateur du diagnostic, des analyses répétitives doivent être ef- fectuées. L'approche courante de la LEMP consiste à effectuer une série de plasmaphérèses pour éliminer rapide- ment le natalizumab, suivie d'une corti- cothérapie pour éviter l'IRIS (Immune Reconstitution Inflammatory Syndrome), qui est la conséquence de la reconstitu- tion brusque du système immunitaire. Puisque ce dernier peut avoir des effets plus délétères que la LEMP elle-même, certains experts proposent d'éviter les plasmaphérèses si la présentation cli- nique et radiologique de la LEMP est dis- crète. De l'étude de 242 cas de LEMP, on a conclu que les patients qui ont survécu étaient les plus jeunes et les moins han- dicapés par leur sclérose en plaques. Le handicap lié à la LEMP, modéré à sévère, se stabilise au-delà de 6 mois (8). FORMS (fingolimod versus interféron bêta-1a i.m.) sur 4,5 ans a confirmé les résultats de l'étude de 2 ans concernant dicament (9). Une méta-analyse de l'effet cardiaque du fingolimod chez des sujets des études FREEDOMS, FREEDOMS II et TRANS- FORMS a été effectuée. L'introduction du traitement est associée à une baisse a priori asymptomatique et transitoire de la fréquence cardiaque touchant le nadir entre 4 à 5 heures. Les blocs de conduc- tion du deuxième degré (Mobitz I et 2:1 AVB) observés avec un Holter de 24 heures (FREEDOMS II) étaient bien plus fréquents dans les six premières heures. Aucun bloc de degré plus important n'a été observé (10). et tériflunomide montré une supériorité du BG12 versus placebo concernant le risque de pous- sée, ainsi que l'évolution de l'IRM (lé- sions T2 et Gd+) (11). ENDORSE, l'ex- tension de ces études DEFINE et CONFIRM, a confirmé les données par rapport au profil de sécurité et à la tolé- rance du BG12. Flush, diarrhée, douleur abdominale, naso-pharyngite et éléva- tion des enzymes hépatiques sont les ef- fets secondaires les plus fréquemment rapportés. L'incidence des interruptions de traitement était la même pour le groupe traité et le placebo (12). Une augmentation du NQO1 ARNm, indica- tive de l'activation du «Nrf2 pathway», est observée chez des patients traités avec le BG-12 et suggère un effet anti- oxydatif de la molécule. Chez les souris, cet effet semble être transitoire et dose- dépendant. Ce dernier élément pourrait indiquer que l'administration du BG-12 deux fois par jour est plus optimale qu'une seule fois (13). seur sélectif, administré par voie orale, qui semble bien inhiber l'expansion des cellules T- et B- stimulées, par le blocage études de phase III (TEMSO et TOWER) ont démontré l'efficacité du médicament versus placebo. Les effets secondaires le plus fréquemment rapportés étaient: céphalées, augmentation des enzymes hépatiques, diarrhées, neutropénie, nau- sées et amincissement des cheveux. Le médicament est déjà disponible aux États- Unis pour le traitement de la SEP (14). la grossesse et l'adolescence nombre des grossesses est inversement proportionnel au risque d'un premier épisode démyélinisant (15). Une étude canadienne a suggéré que les femmes de plus de 25 ans n'ayant pas eu de poussée pendant les trois derniers mois courent un risque d'une poussée en post-partum plus faible (16). L'étude franco-italienne POPARTMUS n'a pas pu montrer d'effet d'une combinaison de progestine et es- triol comme prévention des poussées en post-partum (17). 800 femmes enceintes sous interféron bêta-1a i.m. pendant la grossesse ont été suivies dans le cadre du programme post- marketing et du registre d'exposition aux États-Unis. Le taux d'avortements sponta- nés était comparable à celui de la popula- tion générale. Aucun schéma spécifique d'effets majeurs n'a été identifié (18, 19). Le registre mondial concernant l'effet du natalizumab sur la grossesse (362 femmes) est arrivé à la même conclusion, mais la durée d'exposition à ce médica- ment n'est pas connue (20). Deux rapports d'un nombre total de 75 adolescents qui ont reçu du natalizumab concluent à une efficacité et à un profil de sécurité comparables à ceux de la population générale (21, 22). trer que l'administration de l'acétate de |