plaques (SEP). L'arrivée de nouvelles molécules, plus efficaces et faciles à administrer, donnent beaucoup d'espoir aux patients et aux médecins. Toutefois, de sérieux effets secondaires freinent cet enthousiasme. Dès lors, une grande partie de la recherche dans le domaine se consacre à identifier des moyens pour obtenir un équilibre entre les bénéfices et les risques d'un traitement chez chaque individu. Ceci devient aussi que la suppression de l'inflammation du système nerveux central, obtenue par les médicaments disponibles actuellement et prochainement, ne suffit pas pour éviter l'accumulation du handicap neurologique à long terme. Le principe du processus de dégénérescence indépendant de l'inflammation arrive donc en avant-plan. données connues pour l'efficacité et le profil de sécurité du médicament (1, 2). Les anticorps anti-natalizumab qui influencent l'efficacité de la molécule surviennent dans les trois premiers mois du traitement (3). Des résultats préliminaires d'un registre français de patients qui ont arrêté le natalizumab pour des raisons diverses suggèrent qu'il n'y a pas d'effet rebond au niveau de l'activité de la SEP (4). Par ailleurs, le concept d'administration des corticostéroïdes après l'arrêt du natalizumab et jusqu'à l'introduction d'un autre traitement de fond pour éviter la récidive de la maladie n'est pas soutenu non plus (5). |