voire troubles thyroïdiens, troubles ten- sionnels, épilepsie, glaucome, anxiété (20, 21). mulant, au mode d'action légèrement différent et provoquant habituellement moins de rebonds (22). Quant à l'ato- d'abus et possède un effect size légère- ment moindre. Elle est un second choix en cas de non réponse, d'effets secon- daires, de comorbidité anxieuse ou d'abus de substance. Elle nécessite un peu plus de temps (6 semaines) avant de manifester son efficacité et possède éga- lement des effets secondaires: nau- sées, tachycardie, troubles sexuels, idéation suicidaire (23). Pour le bupro- pion sous sa forme XR, un anti- dépresseur dopaminergique non ap- prouvé dans cette indication, les études préliminaires ont montré, outre une acti- vité de bon aloi, un profil d'effets secon- daires plus favorable, notamment sur le plan sexuel (24). Dans la mesure où dia- gnostic et traitements ne sont pas aisés chez l'adulte, le European Network Adult ADHD a publié récemment un ar- ticle de consensus que l'on peut obtenir librement sur le net (25), consensus qui insiste par ailleurs sur la plus grande effi- cacité des traitements combinés. sth r ouble bipolair r oubles de l yndr gor hobie spécique hobie sociale r ouble obsessionnel- ompulsif out out abus de substanc paraît incontournable dans le paysage de la psychiatrie européenne. Nous y reviendrons encore dans un pro- chain numéro de Neurone, en résumant une session consacrée à une mise à jour de la prise en charge de l'alcoolisme. En outre, nous vous invitons à cocher d'emblée dans votre agenda le prochain congrès EPA, qui se dérou- lera du |