le patient a présenté au moins un épi- sode de dépression majeure (DSM-5 et ICD11). paraître dans le DSM-5 avec la suppres- sion des épisodes mixtes en tant que tels. Ils seront remplacés par des épisodes soit dépressifs majeurs, soit maniaques, avec des symptômes appartenant à l'autre pôle (voir encadré). Dans l'ICD-11 par contre, le terme est conservé mais en in- cluant la flexibilité de symptômes sous- syndromaux. pomanie survient pendant un traitement antidépresseur et persiste ensuite, elle devra être considérée comme un épi- sode spécifique et conduire au diagnos- tic de trouble bipolaire (DSM-5 et ICD- 11). Enfin, chez les patients déprimés, il faut pouvoir reconnaître la présence de symptômes anxieux sous-syndromaux (DSM-5 et ICD-11), les deux codifica- tions proposant un diagnostic différent: trouble anxio-dépressif pour l'ICD-11, et trouble dépressif que l'on ne peut classer pour le DSM-5. Dernière différence en- tre les deux classifications: en cas de psychose, le DSM demande une période minimale de 3 semaines avec hallucina- tions et illusions en l'absence de troubles manifestes de l'humeur, ce que l'ICD-11 ne demande pas. personnalité: de nouvelles définitions coup, notamment par la clarté des critères diagnostiques et la facilité de dé- tection des troubles de la personnalité qu'ils permettent, les critères de ces trou- bles demandaient à être peaufinés. En cause notamment, la stigmatisation des patients borderline, pour lesquels on ob- avec symptômes mixtes - augmentation de l'estime de soi ou grandiosité; - plus loquace que d'habitude ou pressions pour prendre la parole; - fuite d'idées ou impression subjective que les pensées courent; - augmentation d'énergie ou d'activité dirigée vers un objectif; - implication augmentée ou excessive dans des activités qui ont un haut maniaque avec symptômes mixtes. emission, % elapse (OPD) ou troubles borderline (BPD) à 2 et à 12 mois. |