tibles d'influencer les lymphocytes Th17 n'ont pas encore été clairement identi- fiés. Les chercheurs ont pu démontrer qu'après incubation dans un milieu riche en sel, des lymphocytes T naïfs dévelop- paient un phénotype de lymphocytes Th17 pathogènes excrétant de grandes quantités de cytokines pro-inflamma- toires. Pour pouvoir étudier ce résultat in vivo, ils ont utilisé un modèle murin apte à développer une encéphalite auto- immune. Les souris qui ont reçu une ali- mentation à haute teneur en sel sont tombées malades plus rapidement et plus gravement. D'après les auteurs, le rôle du sel, parmi d'autres facteurs de risque de l'auto-immunité (tabagisme, carence en vitamine D ou IMC élevé), mérite d'être étudié de manière plus approfondie. DÉLIRE DE PARASITOSE: D'UN POINT DE VUE ÉTHIQUE, QUELLE EST L'APPROCHE À PRIVILÉGIER? des affections psychiatriques constitue un problème difficile lorsque le patient maladie. Prenons le cas d'une dame de 55 ans atteinte d'un prurigo important avec lésions de grattage. Une première biopsie ouverte s'est révélée négative. La patiente demande désespérément des médicaments pour tuer les insectes présents sous sa peau. Le Jaad, rubrique éthique (6), propose un examen des dif- férentes possibilités. Faut-il répéter la biopsie pour prouver l'absence de cause organique (option A) ou administrer un traitement local, par exemple de la per- méthrine, comme la patiente le souhaite (option B)? Faut-il au contraire opter immédiatement pour une consultation psychiatrique (option C) ou prescrire soi- même un antipsychotique (option D)? tout à fait dans la pratique clinique, elles ne sont pas acceptables d'un point de vue éthique. Elles ne changent rien à la véritable cause de la maladie et, quoi qu'il en soit, la patiente ne croira tou- jours pas son médecin. L'option C est idéale, mais elle n'est généralement possible que si le dermatologue peut lui-même accompagner sa patiente à la première consultation psychiatrique, ce qui n'est pas toujours réalisable pour matologue est quelque peu familiarisé avec la prescription d'antipsychotiques, l'option D est le meilleur choix selon les règles de l'éthique. Il faut cependant expliquer à la patiente qu'il s'agit d'un antipsychotique, car elle finira par le sa- voir. Il faut également lui indiquer quels sont les effets secondaires potentiels. Par contre, le mécanisme d'action exact du médicament ne doit pas nécessairement être décrit en détail et il peut suffire de préciser qu'il est «efficace chez les per- sonnes qui présentent ce type de symp- tômes». Le pimozide reste le traitement de référence pour la parasitophobie. rispéridone, peuvent également être com/emaa-2013/index.html com/rmsc2013/default.asp AnnualMeeting.html copaasdy/2013/ courses_detail.cfm?courseID=1131 melanomacongress.com/ |