MENTANT LES QUALIFICA- TIONS REQUISES POUR POSER DES ACTES DE MÉDECINE ESTHÉTIQUE NON CHIRURGI- CALE ET DE CHIRURGIE ESTHÉ- TIQUE (MB DU 2 JUILLET 2013) d'avocats Dewallens & Partners, donne quelques explications sur les démarches éventuelles que nous pouvons entreprendre aux fins d'annuler cette loi. Il s'agit d'une procédure écrite, pour laquelle il reste actuellement du temps pour introduire nos arguments selon une méthode analytique. nimité d'introduire le recours en annulation de la loi reprise en ru- brique. La défense des intérêts des dermatologues est confiée au cabi- net d'avocats Dewallens & Part- ners, représenté par M le sujet pour avoir gagné le recours en annulation de la loi interdisant la publicité en esthétique médi- cale. Les personnes en contact avec M en principe être introduits dans les six mois de la publication au Moni- teur belge. Ils peuvent être intro- ou morales tant de droit privé que de droit public, de nationalité belge ou étrangère, justifiant d'un intérêt personnel et direct. Ces personnes doivent démontrer qu'elles sont «directement et défavorablement» affectées par la norme dont l'annu- lation est demandée. Pour ces rai- sons, le recours sera introduit non seulement au nom de l'Union pro- fessionnelle, mais encore au nom de certains dermatologues particu- lièrement lésés par cette loi. plus complète possible, il a été décidé de prendre contact avec d'autres spécialistes, afin de les associer à notre action. Hugo Boo- nen contactera le collègue P. Lem- kens, de l'association O.R.L., pour se renseigner sur les démarches qu'ils comptent entreprendre. Béa- trice De Donder et Thomas Maselis se mettront en contact avec les stomatologues. Johan Snauwaert prendra contact avec Reinhilde Roels pour les généralistes et avec les représentants des neurologues. POSITION ADOPTÉE PAR LES PLASTICIENS À L'ÉGARD DES DERMATOLOGUES AU SEIN DU GROUPE DE TRAVAIL «MÉDE- CINE ESTHÉTIQUE» QUI SE RÉUNIT SOUS LA PRÉSIDENCE TILMANS, BÉATRICE DE DON- DER LIT LE COURRIER QU'ELLE A REÇU LE 28 JUIN DE F. MISSOT- TEN, PRÉSIDENT DE LA RBSPS ont été exclus du groupe de tra- vail susmentionné avec l'appro- bation de certains représentants des plasticiens pour avoir exprimé leur opposition à la loi dont il est question au point précédent. Suite à cet incident, nous avons échangé plusieurs courriels avec les plasti- ciens estimant leur attitude corpo- ratiste et anti-confraternelle. Nous sommes particulièrement choqués par leur attitude, d'autant plus que les dermatologues collaborent très souvent avec eux. Béatrice De Donder est chargée de rédiger une réponse à F. Missotten. Selon la loi du 2 juillet, un consentement éclairé doit être signé pour chaque premier trai- tement esthétique et l'art. 18 de cette loi doit être intégré au texte. Avec l'aide de certains collègues ayant une expertise en dermatologie esthétique, nous mettons à jour et complé- tons au plus vite tous les CE se trouvant sur www.dermanet.be à la rubrique «Assurance». Les l'Union Professionnelle Belge de Dermatologie et Vénérologie, le 23/08/2013 |