résultats classés et codés des échantillons étudiés. le codage s'effec- tue au moyen de systèmes de classification approuvés par le Consilium Pathologicum Belgicum. en Flandre, la majorité des pathologistes encodent suivant la classification Codap-2007 (6). d'autres systèmes sont utilisés en Wallonie et à Bruxelles (notamment Snomed). les patho- logistes transmettent chaque année une liste de tous les diagnostics malins et prémalins, accompagnés du rapport correspondant. au registre du Cancer, après un contrôle de qualité approfondi, le codage des échan- tillons est converti en une classification des tumeurs suivant l'iCd-o-3 (7). belges d'hématologie-oncologie pédiatrique. dans un premier temps, les données ont été collectées de manière rétrospective jusqu'à l'année d'incidence 2004. depuis lors, les centres fournissent chaque année un nouveau fichier avec des informations sur chaque nouveau diagnostic de cancer pédiatrique. Ce troisième pilier augmente la qualité des don- nées pour ce groupe cible spécifique. trement. les incohérences entre les variables (par exemple: localisation tumorale et histologie, diagnostic et âge...) sont détectées et corri- gées. Ces contrôles automatisés sont basés sur les recommandations du CirC (8). Un certain nombre de contrôles sont également effectués manuellement. les enregistrements qui n'ont été transmis que par l'intermédiaire d'un seul circuit font l'objet d'une évaluation rigoureuse. Si nécessaire, la source est contactée pour obtenir plus d'informations. enfin, les enregistrements d'une seule et même tumeur provenant de plusieurs circuits sont d'abord reliés (linkage) sur la base du numéro de registre national, puis compilés pour parvenir à un diagnostic tumoral unique. Ce processus est en grande partie automatisé. Une intervention manuelle est nécessaire pour 15 à 20% des enregistrements liés. rents réseaux, il était essentiel de disposer d'une base légale et donc de l'autorisation d'utiliser le numéro d'identification à la sécurité sociale l'utilisation du niSS permet de suivre avec précision le statut vital et la date de décès des patients grâce à une liaison avec la Banque Carrefour de la Sécurité Sociale. des adolescents de moins de 20 ans entre 2004 et 2009 (9). Ce résul- tat a été obtenu sur la base de 7.741 enregistrements, soit en moyenne 2,6 signalements par tumeur. le nombre de signalements par diagnostic constitue un indicateur brut de la qualité et de l'intégralité de l'enregistre- ment. plus la moyenne est élevée, plus l'enregistrement peut être consi- déré comme complet. par ailleurs, la compilation d'informations issues de sources différentes améliore la fiabilité et la qualité des résultats. signalés par les trois circuits pour 35% des tumeurs. Chez les enfants de moins de 15 ans, ce pourcentage grimpe même à 48% (Figure 2). pour ce groupe cible, la collaboration avec les services d'hématologie- oncologie pédiatrique est fondamentale: nous avons reçu des informa- tions complémentaires pour 84% de ces patients. Ce qui ne sous-entend pas que les services pédiatriques ne participent pas au diagnostic et au traitement des 16% restants. les services d'hématologie-oncologie pédiatrique réalisent moins d'en- registrements chez les adolescents, ce qui correspond aux catégories d'âge qui y sont traitées (Figure 3). plus de 90% de tous les diagnostics de leucémie, neuroblastome, réti- noblastome, néphroblastome, hépatoblastome et tumeurs osseuses (Tableau). les tumeurs cérébrales (75%) ont été moins fréquemment signalées; les tumeurs épithéliales (presque à l'exception des carci- noïdes de l'appendice et des tumeurs cutanées) n'ont été signalées que BCSS: Banque Carrefour de la Sécurité Sociale |