tant, mais plusieurs mesures préventives ont déjà été testées. que de l'enfant tentent de limiter la dose cumulative maximale d'an- thracyclines (17). Cependant, il n'existe actuellement pas de dose fiable connue en pédiatrie en deçà de laquelle aucune cardiotoxicité n'appa- raît, en particulier pour les dysfonctionnements cardiaques chroniques. d'anthracyclines reste controversé. Si une perfusion continue réduit le pic d'anthra- cyclines, elle prolonge l'exposition au produit. Une revue systématique de la Cochrane Database sur les différentes doses administrées chez les adultes a conclu qu'une durée de perfusion d'anthracyclines de 6 heures ou plus réduit le risque d'insuffisance cardiaque clinique et le risque de dommages cardiaques infracliniques. néanmoins, ce travail n'a pas réussi à démontrer les avantages des perfusions continues sur les bolus chez les enfants en raison du nombre limité de patients pédia- triques participant à l'étude. les modalités d'administration doivent encore être évaluées chez les enfants avant que des recommandations spécifiques puissent être faites (18). formulations d'anthracyclines montré une toxicité cardiaque diminuée dans les études précliniques et cliniques, mais aucune donnée n'est disponible en pédiatrie (19). les anthracyclines liposomales ont été introduites pour réduire la car- diotoxicité de la doxorubicine tout en préservant son efficacité anti- tumorale, mais dans la population pédiatrique, plus de données sont nécessaires pour pouvoir fournir des recommandations factuelles et les utiliser en toute sécurité. visant à prévenir ou à réduire leur cardiotoxicité, sans interférer avec leur efficacité. divers agents cardioprotecteurs potentiels sont à l'étude. parmi ceux-ci, le dexrazoxane est le médicament le plus étudié. la méta- analyse de la Cochrane Database a démontré que le dexrazoxane réduit significativement la survenue de la toxicité des anthracyclines chez les adultes, mais aucune recommandation ne peut être faite à ce jour chez les enfants (20). de plus, les lignes directrices publiées en 2008 par l'Ameri- can Society of Clinical Oncology (aSCo) n'ont pas non plus recommandé l'utilisation du dexrazoxane en pédiatrie (21). en effet, il y aurait des risques graves d'apparition de nouveaux cancers (leucémie myéloïde aiguë et myélodysplasie) chez les enfants recevant du dexrazoxane. il y aurait aussi un risque accru d'aplasie médullaire grave et d'infections sévères. Ce médicament ne doit donc pas être utilisé dans ces groupes d'âge. 3 dimensions, l'utilisation d'un accélérateur linéaire, le respect de la pondération antérieure/postérieure, l'utilisation du bloc sous-carinaire mais ne suppriment pas les risques de séquelles cardiaques (22). de symptômes cardiaques sont actuellement connus: tout d'abord, les facteurs qui accélèrent la croissance somatique comme la croissance normale ou l'utilisation d'hormone de croissance, ou des facteurs qui augmentent les besoins hémodynamiques (par exemple: la grossesse, l'accouchement, l'exercice intense, l'anesthésie générale...). d'autre part, des maladies concomitantes telles qu'une hypertension systé- mique, une infection ou une insuffisance rénale peuvent aussi précipiter l'apparition de symptômes cardiaques des années après un traitement par anthracyclines. les mesures de prévention devraient aussi se foca- liser sur ces facteurs déclenchants afin de surveiller adéquatement les survivants de cancer (22). en outre, tous les patients devraient être informés des risques cardio- vasculaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie, ainsi que de la nécessité d'un suivi au long cours. Un mode de vie sain et la pratique d'exercices physiques ont montré un réel bénéfice chez les patients ayant survécu à un cancer dans l'enfance et devraient donc être forte- ment encouragés. asymptomatique et prévention de sa progression changer le cours d'une dysfonction ventriculaire gauche progressive. peu d'études ont étudié l'effet des ieC chez les survivants de cancer infantile, mais elles montraient néanmoins une amélioration transitoire de la fonction cardiaque (23-25). diotoxicité induite par les anthracyclines (26). À ce jour, peu d'études existent et davantage de données sont nécessaires pour fournir des lignes directrices fondées. myopathie et de l'insuffisance cardiaque gauche car elle augmente l'épaisseur de la paroi ventriculaire. Cependant, cet effet semble perdu à l'arrêt du traitement (27). cardiaque congestive centre sur la correction des anomalies sous-jacentes telles que la post- charge accrue et la diminution de la contractilité. Fait à noter, levitt et al. ont démontré que sur les trois dernières décennies, il y a eu une augmentation conséquente du nombre de transplantations cardiaques chez les survivants de cancer pédiatrique (28). culaires et d'anomalies de la conduction. Ces patients doivent subir un |